Arrivée à l'hôtel à Mersing, nous commandons les billets pour prendre le ferry demain matin à 10h00. On nous propose de nous emmener à l'embarcadère demain matin en voiture, ce qui nest pas de refu. En effet nous y avons été hier soir repérer les lieux et manger à côté au restaurant Pirates , pas terrible et les serveurs pas sympathiques non plus. Je me voyais mal y repartir le matin car dans cette ville , les trottoirs ne sont pas vraiment pratiques et avec les valises , je pense que cela aurait été galère. 

Arrivée à l'embarcadère,  c'est un long processus qui commence (Il faut arriver 1h00 avant le départ), un premier guichet qui vérifie les tickets, un second qui note les numéros de nos passeports,   un troisième pour payer une taxe et enfin un quatrième qui délivre les cartes d'embarquement.  Nous partons avec une heure de retard, pour 2h00 de traversée dans une mer un peu agitée,  quelques malades à bord mais personne chez nous.

 

L'île deTioman est différente de celle visitée précédemment.  Beaucoup plus grande  et elle est aussi beaucoup moins sauvage. Il y a tout un chemin bétonné de 1, 5m qui longe la côte sur lequel circule des scooter customisé en side car. Cest une des premières fois ou nous avons fait un choix peut être pas judicieux car la plage n'est pas top là où on est, il faut donc marcher, en revanche nous  avons le choix dans les restaurants.

Au niveau faune nous avons vus des varans (espèce de lezard) dont un mesurait 1, 50 m de long et des singes.  C'est Jules qui a vu les varants le premier,  il va beaucoup mieux.

Dans l'eau nous avons trouvé une plage dans laquelle nous nageons dans un véritable aquarium . Il y a aussi des spécimens que l'on connaissait peu. Les chinois. On avait déjà eu affaire à eux  à grad canyon où ils nous bousculaient pour monter dans le bus avant nous, à Kuala Lumpur ils font des selfies partout avec leurs smartphones et là on les retrouve à faire du masque et du tuba avec un gilet de sauvetage car ils ne savent pas nager, le pire et qu'ils emmènent avec eux des poches remplis de pain qu'ils balancent dans l'eau (à 4 m  du rivage) pour attirer les poissons. Les poissons sont tellement habitués que lorsque nous partons nager au large, nous sommes escortés par une ribambelle de poissons.